UN VASTE PROJET DE POULAILLER LANCÉ À KAMISANGE

Ce jeudi 03 septembre 2026 à KAMISANGE, Madame le chef secteur de LUFUPA Laetitia NAWEZI a posé la première pour la construction d’un poulailler de 4 bâtiments avec une capacité de production de dix milles - quatre-vingt (10.080) œufs soit 303 plateaux par jour. En initiant ce projet, le secteur de LUFUPA entend mettre un terme définitif à l’importation des poules pondeuses depuis les pays extérieurs.
KAMISANGE, 3 septembre 2026 — Le secteur de Lufupa franchit une nouvelle étape dans le développement de sa production avicole. Ce jeudi 3 septembre 2026, Madame le Chef de secteur de Lufupa, Laetitia Nawezi, a posé la première pierre pour la construction d’un poulailler moderne à Kamisange.
Un projet avicole de grande capacité
Le projet prévoit la construction de quatre bâtiments destinés à l’élevage de poules pondeuses. À terme, cette infrastructure devrait permettre une production quotidienne estimée à 10 080 œufs, soit environ 303 plateaux d’œufs par jour.
À travers cette initiative, le secteur de Lufupa entend renforcer la production locale et contribuer à répondre aux besoins de la population en produits avicoles.
Réduire la dépendance aux importations
La construction de ce poulailler s’inscrit également dans une volonté de réduire, voire mettre un terme, à la dépendance du secteur vis-à-vis des importations de poules pondeuses en provenance de l’étranger.
Pour les responsables du secteur, le développement de la filière avicole locale représente une opportunité de promouvoir la production sur place et de renforcer progressivement l’autonomie du secteur dans ce domaine.
Une nouvelle dynamique pour l’élevage à Lufupa
Avec ce projet, le secteur de Lufupa poursuit ses initiatives en faveur du développement de la production locale. La construction de ces quatre bâtiments avicoles devrait ainsi constituer une étape importante dans la mise en place d’une filière de production d’œufs capable de répondre davantage à la demande locale.
À Kamisange, la pose de la première pierre marque donc le début d’un projet qui ambitionne de faire de la production avicole locale un levier de développement et de réduction des importations.